Dans l'angoissante nuit d'encre, une lueur brille de mille feux... Et cette lueur, c'est une fée.

Le noir. Partout. Des ombres embusqués derrières de sombres péninsules de terre noire, des spectres engendrés par des démons à la haine infinie. Tout cela. Le Noir.
Au milieu de ce noir, il n'y a rien. Pas d'écho, pas de vie, pas d'espace. C'est à la fois grand et petit. Infini et minuscule. Dans ce noir, il n'y a rien, sinon toi. La solitude. Absolue.
Au milieu de cela, tu ne peux pas bouger. La peur est là, compagnie fidèle aux accents de mort. Elle s'agrippe à toi, ne te lâche pas. Elle prend un malin plaisir à souffler tes espoirs, comme on souffle la flamme d'une bougie. La peur.

Le noir est infini, puissant, incroyablement pervers. Pourtant, ce n'est pas lui qui nous fait peur. Ce n'est pas cette teinte sombre, qu'on assossie au noir des enfers. Ce n'est pas le noir qui nous fait peur, pas plus que la nuit ou la mort.
C'est l'Inconnu.
La peur le sait. Elle sait que, seul, piégé, au milieu d'un univers qui n'est rien, tu n'as pas d'autres choix. L'Angoisse te paralyse, et là, tu n'es plus rien. Ou tu ne seras plus rien. Tu es perdu dans tes pensées, prisonniers de ton esprit, jusqu'à ce que la folie t'atteigne. Parce que tu n'as pas d'autres choix.
Ou plutôt, si.
Un seul autre.
Il faut combattre.

Combattre la peur, c'est à la fois très difficile et très simple. Ca ne demande pas la dextérité d'un combat à l'épée. C'ets beaucoup plus simple.
Et infiniment plus compliqué.
Pour vaincre les angoisses, il faut avoir une petite lumière au fond de soi.
Une lumière qui s'appelle espoir.
Un espoir qui est un mot.
Amour.

On ne peut pas vaincre l'espoir. C'est comme les fées.
Mais on peut tuer les fées.
Voilà ce que les gens me disent.
Non.
On ne peut pas.
Car une fée ne meurt jamais.
Elle devient une poussière de rêve.




Dans un univers où la peur menace, ou l'étrange et l'extraordinaire ne sont plus qu'un, tu n'as pas d'autres choix. Tu meurs, ou tu vis. Mais il n'y a que toi qui peux choisir. Selon tes désirs.
Parce qu'on est seul maître de son destin.
Et parce qu'on est jamais seul.

# Posté le dimanche 01 février 2009 09:12

Spéciale ddkasse =D

Voilà, pour des p'tits comms tout gentils laissaient par une certaine "petite pute" et autre...
J'voulais juste vous dire d'allez vous faire voir, et que, si vous aviez un tant soit peu d'intelligence (non, quand même, il ne faut pas être si optimiste :D), vous laisseriez votre prénom oO".
Maintenant, allez vous brosser les cheveux et foutez la paix aux honnêtes gens =D.

P'tit blog d'un gars trop sympa :
Clikk
Voilà, lâchez-lui des comms =D

Kiss les gens (ceux qui méritent le titre, bien sûr =D)

PS : Joyeux Noël!
Spéciale ddkasse =D

# Posté le mardi 23 décembre 2008 13:41

A red Sky...

A red Sky...
[font=chicago_house_trial]The red sky slowly takes place ... S'aglutinent clouds, as if they never wanted to separate the earth and the stars ... The earth screams of pain, blocked his blood, his life torn ...
And amidst all this ...
Hope.
A life.
A destiny.
Who attends.

By Capri.

The enfans live the truth, knowledge and hope. They represent the kindness, tranquility and maturity. They transform a life adventure trépignante monotone.
Is this a gift for them than killing our planet?
There are thousands of children dying of hunger.
Are they all orphans?
They bring happiness, but not the disease that should be blamed.
The men also.
Feature not need to destroy an evil world.
Men destroy very much alone.

But in the meantime, if everyone could be as lucid as you, my friends ...

By Capri.

An imaginary world ...
A destiny chosen by myself.
Three of the Quest.

A talent? Maybe.

Porte offerte et ouverte avec l'âme
Limites sans cesse repoussée
Ecriture

# Posté le lundi 01 décembre 2008 09:16

Aimer est un verbe au couleurs de l'arc-en-ciel

Je m'approche d'un garçon. Il est seul dans la cour. Sur un banc. Je marche vers lui. Il est tout seul, malheureux? Aimant la solitude? Je n'aurais peut-être jamais les réponses à ces questions. C'est alors que je m'approche de lui, et m'assois près de lui. Je lui demande:

"C
'est toi qui as mis le mot dans ma trousse?"

Le
garçon me regarde. Mon coeur fait un bond. Il est brun, avec des yeux châtaignes qui pétillent de malice. De taille moyenne. Jamais je n'ai vu quelqu'un d'aussi beau. Il me répond, sans même lever les yeux:

"
Non."

Un
mot. Unique. Qui me transperce le coeur. Me l'arrache. Là où se trouvait ma vie, mon amour et mon être, làtoute ma personnalité était cachée, le seul endroit où je pouvais être en paix... Parti, envolé. A la place, un gouffre noir. Un gouffre noir aux couleurs de mort. Je ferme les yeux. Un instant. Essayant de retenir les larmes qui menaçaient de m'emporter, comme l'océan emporte la brindille qui ose lui faire face. Je lui parle, d'une voix tremblante:

"
-Si je t'aimais, serais-tu le plus heureux des hommes de la Terre?
-No
n.
-S
i mes lèvres se posaient sur les tiennes, brulerais-tu d'un feu intense?
-
Non.
-
Si ma vie était entre tes mains, serais-tu pt à me sauver?
-
Non.
-
Si je partais pour toujours, serais-tu malheureux?
-Non."

D
es mots. Encore. De vulgaires mots, parmi lesquels le mot le plus simple à prononcer, le plus facile à dire. Non. Je me détourne. Partir. Loin. Mourir. Pour toujours. Laisser le désespoir envahir mon être. Je commence à m'éloigner.

"-Alors, nous n'avons plus rien à nous dire.
-
Non.

J
e serre les dents. Encore ce mot. Qui me blesse encore plus qu'une fche. Ma vie venait de partir. Prise par le gouffre qu'avaient ouvertes ses -ces!- paroles en moi. Je marche, lentement. Je sens une larme couler. Je ferme les yeux pour qu'elle soit unique. Unique. Comme l'amour que je viens de perdre. Un bras me bloque. Je me retourne. C'est le garçon de tout à l'heure. Il commence, et ses mots balayent mon désespoir comme on balaie une vulgaire poussière sur le sol.

"-Si tu m'aimais, je ne serais pas l'homme le plus heureux de la Terre, mais le plus heureux de l'Univers.
Si tes lèvres rencontraient les miennes, je ne blerais pas d'un feu intense, mais d'un braiser infini, que toute l'eau du monde ne pourrait abreuver.
Si ta vie était entre mes mains, je ne serais pas prêt à te sauver, mais je donnerais ma vie pour sauver la tienne.

Un silence.
Une brise.
U
ne bulle.
Qui éclata.

-Si tu partais pour toujours, je ne serais pas malheureux. Je ne serais plus."

Da
ns la voûte céleste, un arc-en-ciel éclate. Un arc-en-ciel unique. Aux couleurs vives, qu'on voit mieux que toutes les autres sans les voir. Unique. Comme le moment qui illumine un garçon et une fille, là-bas, assit sur un banc. Enlacés.
Heureux.

Je t'aime.
C'est un mot simple à faire vivre,
un mot simple à écrire.
Mais pourquoi est-ce donc si dur de le dire?
Aimer est un verbe au couleurs de l'arc-en-ciel

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 09:49

Un ami, au fond, qu'est-ce que c'est? Quelqu'un qui te fait la gueule parce qu'il est aussi bête qu'une pomme? Ou quelqu'un à qui on peut tout confier?

Un ami, au fond, qu'est-ce que c'est? Quelqu'un qui te fait la gueule parce qu'il est aussi bête qu'une pomme? Ou quelqu'un à qui on peut tout confier?
KiikOu Les Z'£n$!! VOicii Un Piitiit DébaT P0ur l£s g£ns Aussii Intelliig£ents Qu'Un£ P0mm£...

Un N'Amii, P0our Twa, C'£st QuOi??

-Qu£lqu'un à quii Tu Peux ToOut Confi£r
-Qu£lqu'Un aveC Qui Tu Peux te Taper Des Délirs
-Qu£lqu'Un Avec Qui Tu Partag£ To0ut
-Qu£lqu'Un Avec Qui tu Reste PoOur Faiir£ Pass£r l'Temp$
-Un£ P£rsoOnn£ Qu£ tu Lâche Quand Elle te SoOûle
-Un TruUc

J'espère que les PTG (Pouffiasses en Tout Genre) se reconnaîtrons ^^. °}{°

Bye!

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 07:57